Renforcement de la coopération franco-belge

A l’occasion d’un déplacement à Bruxelles les 6 et 7 juillet, Patricia Mirallès, Secrétaire générale du SG-CIPDR, a rencontré plusieurs autorités belges engagées dans la prévention de la délinquance, de la radicalisation et des dérives sectaires. Ces échanges ont permis de renforcer la coopération des deux pays sur ces sujets essentiels.

La France et la Belgique travaillent ensemble, de longue date, à la prévention des différentes formes de rupture menaçant l’ordre social. Cette collaboration bilatérale repose sur des échanges réguliers d’informations et de bonnes pratiques. Confrontés l’une et l’autre aux défis lancés par la radicalisation des mineurs, la France et la Belgique pilotent d’ailleurs, en commun, les réflexions sur ce thème du réseau européen de prévention de la radicalisation.

Lors de la première journée de son déplacement à Bruxelles, la délégation du SG-CIPDR conduite par Patricia Mirallès a été successivement accueillie par Gert Vercauteren, directeur général de l’Organe de coordination et d’analyse de la menace (OCAM), Jack Hamande, directeur général du Centre national de crise (CCN), Kerstine Vanderput, directrice du Centre d’information et d’avis sur les organisations sectaires nuisibles (CIAOSN).

Chacune de ces rencontres a été l’occasion de partager les constats et d’élaborer ensemble des solutions. Comment prévenir la radicalisation lorsque ses motifs sont multiples et confus ? Comment traiter les signalements pointant des dérives sectaires ? Comment coordonner l’ensemble des acteurs mobilisés ? Comment renforcer, au final, la résilience de la société ? Toutes ces questions ont fait l’objet de fructueux échanges. La méthode utilisée par les autorités belges pour assurer la bonne circulation de l’information entre services a été particulièrement appréciée par la délégation du SG-CIPDR.